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lundi 12 septembre 2016

Giuseppe Bezza, L'astrologie antique

L’Astrologie Antique
Une mine encore insuffisamment exploitée.
Alors que les philologues continuent depuis plus d’un demi-siècle à fouiller et à éditer un nombre considérable de vieux manuscrits astrologiques de langue grecque, arabe et latine, il semble que les astrologues restent toujours à l’écart.  Au cours de ces dernières années on a édité le traité de Paul d’Alexandrie, le commentaire d’Héliodore, l’œuvre entière d’Héphestion de Thèbes, la traduction arabe (avec traduction anglaise et un appendice des fragments grecs et latins) du Carmen astrologicum de Dorothée de Sidon, la version intégrale grecque du traité des révolutions des nativités d’Albumasar – qui est le fondement de l’ouvrage d’Abenragel et du résumé de – de très longs extraits des Quaestiones astrologicae de Rhetorius, qui sont le plus souvent une paraphrase d’Antiochus d’Athènes, contemporain de Ptolémée et un des rares astrologues, à notre connaissance, non seulement de langue grecque, mais grec lui aussi. On a en outre réédité l’Introduction de Porphyre au Tétrabiblos de Ptolémée – pour ne pas parler des innombrables documents parus dans le Catalogus Codicum Astrologorum Graecorum (CCAG), où l’on peut même trouver des fragments de Thrasylle, l’astrologue de Tibère, ou de Balbille, l’astrologue de Néron.
Il semble pourtant que les temps soient enfin mûrs pour un travail organisé sur les textes. On a toujours appelé «tradition» les vieilles sources, parfois sans bien les connaître, parfois en cachant derrière ce nom de vagues notions ou bien un certain nombre d’aphorismes détachés de leur contexte organique. Cependant, la vieille astrologie a justement le droit de recevoir le nom de «tradition», si l’on entend par là l’ensemble ininterrompu d’une même ligne de pensée, une série de concepts, voire même une théorie précise et tout à fait organique, qui a été transmise pendant plusieurs siècles.
Il suffit de songer aux astrologues du XVIème siècle, Cardanus et Junctinus, Pontanus et Camerarius, pour lesquels l’étude de l’astrologie commence par de soigneux commentaires du Tétrabiblos de Ptolémée. Encore au début du XVIIème siècle, les Astrologicorum libri de T. Campanella suivent fidèlement la structure ptolémaïque. Cependant, ces mêmes astrologues du XVIème siècle, loin de refuser l’école astrologique arabe, l’incorporent dans leurs exégèses sur l’astrologie grecque ptolémaïque. Le même Cardanus, qui exprime de temps en temps ses doutes sur le concept absolument arabe de l’alcochoden, montre bien qu’il a lu le commentaire du Tétrabiblos fait par Haly Rodoan et combien il le juge fondamental. Il se passe la même chose avec F. Junctinus, Andrea Argolus de Padoue, Johannes Schenerus, Valentinus Nabod de Cologne. Ce dernier est l’auteur d’un remarquable ouvrage d’astrologie théorique (il arrive, par exemple, à concilier la méthode de domification de Régiomontanus avec le système grec, et, en effet, on dispose aujourd’hui de quelques chapitres de Rhétorius qui semblent confirmer sa thèse). Son traité, Enarratio elementorum astrologiae, est, d’un côté, la traduction latine avec un commentaire complet de la petite Isagoge d’Alchabitius (Abdel’Aziz et Qabisi), astrologue arabe du Xème siècle; de l’autre côté, un ouvrage de synthèse des propositions les plus parfaitement arabes avec les termes classiques de Ptolémée. Une telle tâche était absolument nécessaire du point de vue de la continuité de la tradition astrologique à une époque qui suit de près la Renaissance et qui est désormais très loin du Moyen Age. En effet, l’Isagoge d’Alchabitius a formé tous les astrologues du XIIIème et du XIVème siècle: Guido Bonatus, Iohannes de Saxonia, Cecco d’Asceli, en particulier, qui nous ont laissé, eux aussi, des commentaires de cet ouvrage.
Les Citations:
Jusqu’au XVIème siècle l’astrologie se montre tellement compacte, que les astrologues se répètent l’un l’autre, dans une ligne verticale de continuité qui semble bien marquer le souci de ne pas perdre les éléments originaux essentiels. Ces reprises continues et systématiques ne prennent la forme moderne de la citation que dans les parties anthologiques de l’énorme Speculum de F. Junctinus, ou bien dans l’ouvrage du comte Rantzau ou encore dans l’Opusculum astrologicum de J. Schenerus, véritable anthologie destinée aux étudiants et publiée sous le patronnage de Mélanchiton. C’est seulement l’esprit critique des astrologues grecs plus tardifs, Héphéstion de Thèbes, par exemple) ou des compilateurs byzantins, tel Johannes Kamateros, qui les incite à une pareille attitude. En général c’est le contraire qui se produit les parties les plus anciennes sont insérées, très scrupuleusement, dans les textes sans citation aucune, cette habitude, qui est la plus répandue, ne doit absolument pas être assimilée au plagiat, mais plutôt aux besoins collectifs d’une corporation d’intellectuels, de philosophes qui soli sunt Dii terrestres, selon une expression de Pompenazzi, qui sont en quelques sorte héritiers de l’ancien sacerdoce astrologique des prêtres de Baal, et qui manifestent ainsi clairement la conscience qu’ils ont de prendre directement leur racine dans les dieux du ciel. On voit alors Johannes Schonerus, tout au début de son développement sur les révolutions des années (De iudiciis nativitatum libri tres, III, 18), insérer la notion du dominus orbis qu’on trouve chez Abenragel et qui compte parmi les notions les plus primitives de l’astrologie. Voilà encore le même Cardanus qui, à l’intérieur du De septem erraticis stellis, répète mot pour mot le chapitre de Firmicus Maternus sur le flux et le déflux de la Lune vers les planètes, notion qui est à la base même de la plus ancienne astrométéorologie. Or, le même Firmicus, de son côté, a tiré son chapitre, du chapitre III du Liber Hermetis, qui semble être un recueil astrologique du IIIème siècle avant notre ère.
La Perpétuation de la doctrine Hermétique.
La communauté de pensée entre les commentateurs latins de Ptolémée et les astrologues arabes a eu notamment pour effet de perpétuer la doctrine hermétique au sein de l’astrologie. Or, après la parution du Speculum de F. Junctinus en 1581, les astrologues qui s’y rapportent se font de plus en plus rares. De ce point de vue, le déclin de la tradition commence avant même la décadence de l’astrologie, avant donc, son abandon en tant que science de la part de la culture dominante. Après que Isaac Causaben, en 1614, ait déclaré que les écrits du Corpus hermeticum avaient été composés à l’époque post chrétienne, la doctrine hermétique disparaît progressivement des ouvrages astrologiques. Quelques décennies plus tard J.-B. Morin de Villefranche devient le critique féroce de l’astrologie arabe, qui souffre depuis longtemps d’une crise politique et sociale généralisée. Un exemple peut suffire: la critique de Morin contre l’usage arabe des maîtres des triplicités est tellement drastique, qu’elle aura pour effet de changer la définition même de ces maîtrises que Ptolémée en avait donnée elle devient une définition zodiacale, alors qu’elle était née et conçue comme une définition planétaire.
Quand on songe à ce que devait être l’astrologie généthliaque des Babyloniens, à ce propos, il faut se souvenir du témoignage de Vitruve (De Architectura, IX, 7), là où il dit que Bérose et ses disciples enseignaient la généthlialogie sur la base du thème de la conception plutôt que sur celui de la naissance. Or, dans le moment de la conception, comme dans celui de la procréation, les maîtres des triplicités jouaient un rôle fondamental. La triplicité est née du rapport des planètes avec les vents, notamment à cause du pouvoir qu’elles ont de susciter certains vents en suivant le flux et le déflux de la Lune vers les planètes à l’intérieur d’une même triplicité du zodiaque. Pour les anciens, «vents» désigne tout déplacement de l’air qui se fait sentir sur une vaste zone de la terre et qui, en même temps, est intégré à l’ordre de l’univers, donc déterminé par une cause sidérale. Comment ne pas établir la relation entre le «fameux souffle fécond de la nature flottant çà et là comme dans une sorte de matrice… fouetté par les coups inégaux venant des planètes et les jets variés des rayons, soit qu’ils sortent de leurs astres propres, les planètes voisines, soit qu’ils tombent des étoiles fixes», suivant l’exposé de Pline (N.H., II, 116); avec la croyance, néo-platonicienne si l’on veut, que les âmes, contraintes par la nécessité de venir s’incarner dans les corps et remontant après la mort vers le ciel, sont entraînées par les vents. Le mot employé par Pline pour désigner la matrice où flotte le souffle fécond est utérus, sein maternel ou sein de la terre et le mot grec (voir par exemple Porphyre, De antro nympharum, 25) est hymên, qui désigne la membrane qui dans la matrice entoure le fœtus.
Or, dans l’exposition de Paul d’Alexandrie sur le jugement des fils (Elementa apotelesmatica, ch. 25), essentielle est l’observation du maître de la triplicité de Jupiter, le Mardouk babylonien qui est le dieu du bon vent, la planète qui «excite les vents féconds» (Ptolémée, Tétrabiblos, I, 4 et I, 19) et qui gouverne la chaleur naturelle du corps, comme nous dit Albubather. Ce même astrologue, que F. Junctinus qualifie de alter Ptolemaeus; nous transmet l’ancienne tradition quand il affirme que, pendant le deuxième mois de la gestation, la graine que l’astre de Saturne a gardée dans la matrice durant le premier mois et selon sa qualité froide et sèche, rétentive, propre à sa nature, est agitée par le vent chaud et humide de l’astre de Jupiter qui unit, en la bougeant, la graine à la réception du sein maternel et engendre ainsi dans la femme la nausée et un changement de l’âme. Voilà alors que par la position de Saturne – par position céleste et par phase en rapport au Soleil, surtout – on va connaître le début et donc l’état général de la gestation; par la position de Jupiter le calor naturalis, «qui reste quelque temps dans le cœur de l’homme après la mort», et aussi la pensée, cogitatio, du futur né et cela pour toutes les planètes selon leur propre témoignage sur le temps de la gestation et selon leur propres natures.
Encore au XIIème siècle de notre ère, ce sont les Arabes qui montrent posséder une connaissance développée de ce système ce sont pourtant les traductions latines des ouvrages des astrologues arabes qui rapportent en Occident la connaissance de cette technique, dont on peut trouver les rudiments dans les traités de Argelus, de Antoine de Villen, de J. Schenerus, de V. Nabod, de F. Junctinus. De l’examen du moment de la conception, on ne tirait pas seulement les pronostics relatifs à la marche de la gestation; l’astrologue aussi était à même de dépeindre le caractère du futur enfant. A cet effet étaient nécessaire des notions spécifiquement astrologiques et astronomiques qui vont rapidement se perdre au cours du dix-septième siècle. Il ne s’agit pas de quelque chose de superflu; on n’assiste pas simplement à un appauvrissement du vocabulaire. Le corps même des maîtrises célestes est réduit à moins de la moitié: des cinq prérogatives célestes de la maîtrise ptolémaïque, ne restent plus que deux: le domicile et l’exaltation, et eux-mêmes, orphelins des autres, voient bientôt s’altérer leur nature.
S’il y a une période tourmentée et cruciale dans l’histoire de l’astrologie, elle se situe précisément entre le XVIème et le XVIIème siècle, à savoir entre le fossé religieux de la contre-réforme et les débuts d’une vision moderne de l’histoire et de la science. C’est précisément au cours de cette période que l’on assiste à certaines parmi les plus extravagantes des propositions dans le domaine astrologique, comparables seulement à certaines fantaisies barbares de ces dernières décennies. On voit par exemple le physicien et mathématicien Bartolomeo Torrine affirmer, vers la moitié du dix septième, l’inefficacité des nœuds de la Lune, des décans et même des trigones et des sextiles! Mais c’est surtout, dans cette période que se situe la révision Képlerienne de l’astronomie et, par conséquent, la naissance d’une astrologie dite «naturelle»; celle-ci se référant à Képler, met en doute les exaltations et toute autre dignité céleste, comme d’ailleurs des douze maisons du cercle de la géniture; d’autre parts afin d’insérer la Terre dans l’espace, cette nouvelle astrologie, abandonne les phases et les stations des astres et multiplie, par contre, les aspects polygonaux. L’anglais Joshua Childrey (1623-1670), qui entendait libérer l’astrologie de ses pères pour que les fils s’en voient enseigner une, toute nouvellement régénérée, en est un clair représentant. C’est là qu’on trouve la séparation la plus nette avec l’astrologie ptolémaïque, laquelle, reposait non seulement sur les apparences du mouvement des planètes, mais aussi sur des aspects polygonaux bien délimités («Chaque astre lance sept rayons, trois supérieurs, trois inférieurs et un diamétral. Les supérieurs sont droits, les inférieurs sont gauches», Porphyre, Introductio in CL. Ptol., CCAG, V, 4, pag. 198). Les autres rapports sont indiqués par les cercle horaires (on trouve les signes antisciaux, les signes qui se voient et ceux qui s’écoutent).
La fondation d’une astrologie révisée, qui prétend se fonder sur une explication physique et naturelle propre à son temps, produit un double effet: d’un côté elle accélère sa disparition parmi les «sciences» au moment même où elle se met à leur dépendance; de l’autre côté, en coupant la continuité de la tradition, elle n’est plus à même de comprendre ni le grec de Ptolémée, ni le latin de Manilius, ni, à plus forte raison, le latin arabisé de nos plus grands prédécesseurs du Moyen Age. Douloureusement séparée de son origine eschatologique, religieuse et magique, elle se trouvera bientôt isolée, refusée en tant que science et elle sera mise dans la condition d’être désormais incapable d’expliquer la nature entière. Cela sera par contre, dans le siècle suivant, le but et la prétention de l’illuminisme sur la base de la physique mécanique.
Ce n’est donc pas un hasard si, au milieu du XVIIème siècle le français Claude Saumaise (De annis climactericis et antiqua astrologia diatribae, Leyden, 1648), un des premiers historiens de l’astrologie classique, remarquera l’extrême diversité de l’astrologie de son siècle face à celle des anciens. Certes, l’adaptation de l’astrologie aux nouvelles exigences de la «physique naturelle» a été sans doute éprouvée, par les astrologues du XVIIème siècle, en tant qu’une nécessité improrogeable. En même temps, cela ne pouvait pas se passer sans une sorte de conciliation du neuf et du vieux, en adaptant ce dernier aux buts de la nouvelle science naissante, et souvent en le changeant, en le découpant, en déplaçant d’un niveau à l’autre des propositions qui souffraient d’être retirées d’un ensemble organique. Que l’on songe à la transformation de Jupiter, planète chaude et humide, en planète chaude et sèche opérée par Morin de Villefranche. Pourquoi ce changement? Parce que désormais les qualités des planètes, doivent avoir une nature physiquement «explicable» et pour être bien fixées une fois pour toutes doivent rigoureusement correspondre à la qualité du signe zodiacal qui est leur domicile (diurne). Jamais aucun astrologue grec aurait pu songer à faire une telle relation, voire même à instaurer une si étroite dépendance entre le signe et la planète. D’ailleurs, pour ce qui est de l’intervention des astres errants sur l’état météorologique, les planètes n’émettent qu’un influx dû à un élément premier, alors que le signe conserve toujours un élément double: Saturne, froid, Jupiter, humide, Mars, sec, Vénus chaud, Mercure le vent humide (cfr. Ptolémée, Apparitiones, ch. 8). Paradoxalement, c’est la raison principale d’un des grands défauts d’aujourd’hui: en même temps qu’on perd la connaissance de la planète, on augmente démesurément l’importance du signe zodiacal et de sa fonction. Qu’est-il advenu de la liberté absolue des planètes vis-à-vis des signes, maintes fois rappelée, même par les religions du Moyens Orient?
Mais il y a plus. Les domiciles des planètes sont désormais partagés en diurnes et nocturnes selon la qualité du signe et la qualité même de la planète. Or, si, l’astrologie contemporaine semble privilégier le rapport psychologique, voire même les relations avec les actuelles écoles de la psychanalyse, l’astrologie révisée du XVIIème siècle aimait fonder les rapports célestes sur les qualités physiques et naturelles. Tout se passait autrement dans l’astrologie classique, où tout rapport était déterminé par une cause astronomique et temporaire. Les domiciles sont en effet divisés entre solaires et lunaires et les domiciles solaires sont précisément les signes qui, dans la sphère oblique, se lèvent droits et se couchent obliquement, tandis que les domiciles lunaires se comportent exactement de la façon contraire. Tout cela entraîne des conséquences quant au pronostic. Il suffit de songer à l’importance du signe qui se lève dans les interrogations (l’astrologie horaire d’aujourd’hui), à savoir si ce signe est ascendant d’un façon droite ou oblique, car il était une des premières causes de la lenteur ou de la rapidité de l’action qui allait être entamée.
Ainsi, la nature des signes et leurs relations réciproques ne dépendent pas uniquement du parcours annuel du Soleil et des variations saisonnières, mais aussi – et cela est fondamental – des temps ascensionnels et de la diversité de la longueur des heures du jour et de la nuit qu’ils entraînent. Il y a ici un système complexe, ébauché dans le Tétrabiblos (I, 14, 15 et 16) et repris par ses commentateurs (Porphyre, le Pseudo-Proclus, Démophile) et par tous les astrologues de langue grecque, qui aboutit à une compilation précise des sympathies, des antipathies et des indifférences dans le zodiaque, selon un point de vue purement mathématique. De tout cela il n’est pas possible de parler ici. Il reste toutefois que la pointilleuse précision mathématique était, pour les disciples de Ptolémée de tout siècle, la base de tous les pronostics. La renommée dont ils jouissaient pour ce qui concerne la précision nous est particulièrement attestée par un passage des Rêves de Don Francisco de Quevede, quand il nous montre Steeffler, Maginus, Origanus et Argelus démontrer aux vieilles femmes «leur juste date pour chaque instant de leur vie, avec le jour, le mois, l’année, l’heure, la minute, la seconde».
Sources de l’Astrologie Antique.
L’Astrologie n’est pas née en Grèce avec Ptolémée. Si l’on s’en tient à la thèse de Pline, ce furent les Perses qui l’exportèrent au temps des guerres de Xerxès et de Darius, bien avant donc de l’arrivée du prêtre babylonien Bérose. Il y a plusieurs faits qui démontent la dette de l’astrologie grecque et de l’astrologie arabe ensuite, à l’égard d’une commune source persane qui prétend remonter aux inconnus Apotelesmatica zoroastriens. Le byzantin Iohannes Lydus (De ostentis, 2) soutient que Zoroastre a été le prédécesseur de l’égyptien Pétosiris. Ce qui est certain c’est que l’on retrouve très clairement l’influence de l’ancien mazdéisme, sinon du légendaire Mage perse, dans les pronostics sur le lever de Sirius. Ces pronostics ne constituent pas une pratique exclusive de l’Égypte, indissolublement liée à l’inondation périodique du Nil. Le lever héliaque de Sirius n’était pas observé uniquement en Égypte, mais aussi en Syrie, en Asie Mineure, en Perse. Il avait une valeur véritablement mondiale. Dans l’Avesta, Sirius est Tishtrya, le dieu qui fait tomber la pluie fécondante: «Nous sacrifions à Tishtrya… car selon qu’il se lève, ce sera bonne année pour le pays ou mauvaise année» «Avesta, traduction de Darmesteter, II, p. 424).
«Ceux qui, sur le haut sommet du Taurus – chante Manilius, (I, vv. 401 ss.) – la voient surgir, prédisent les saisons et les récoltes futures… » Par elle, vomit une flamme, nous dit Germanicus dans son poème sur les Phénomènes d’Aratos: «Lorsqu’il a touché les rayons du Soleil, l’été s’allume et son lever agit bien différemment sur les plantations: il fortifie celles qui sont vigoureuses; quant à celles dont les rameaux sont affaiblis et les racines débiles, il les tue. Aucun astre ne réjouit ou n’attriste davantage le cultivateur, avec son premier lever» (vv. 336-340). A ce propos, Albiruni nous signale une coutume singulière des Syriens et des Égyptiens, coutume qui entre dans les rites agraires des fêtes d’Adonis, bien connues par les Grecs, les «jardins d’Adonis» qui levaient rapidement et se flétrissaient aussitôt. Quelque temps avant le jour du lever héliaque de Sirius, on prenait un grand vase où l’on semait les graines de toutes sortes de plantes qu’on laissait reposer jusqu’à la vingt cinquième nuit du Tammuz, à savoir la dernière nuit du lever héliaque de Sirius, avant que l’étoile ne fut submergée par les rayons du Soleil. Le lendemain, à l’aube, on regardait les grains. Ceux qui étaient jaunes auraient eu pendant l’année une croissance luxuriante et vigoureuse, ceux qui étaient restés verts n’auraient pas eu une bonne croissance (Albiruni, Chronology of the Ancient Nations, trad. Sachau, p. 260). Or, des pronostics sur le lever de Sirius, donnés selon la positions des planètes, des couleurs et des vents qui soufflaient nous ont été conservés par Héphestion de Thèbes et sont remarquablement semblables à ceux qu’on trouve dans la Geoponica zoroastrienne dont on possède un résumé byzantin, dont certains morceaux sont attribués à l’astrologue Antiochus d’Athènes, contemporain de Ptolémée. La plus grande partie de l’astrologie grecque des interrogations (katarchai, electiones) semble avoir une origine persane. En effet l’astrologue byzantin Palchos, qui vivait au cinquième siècle de notre ère, fait souvent précéder quelques chapitres du nom de leur auteur, voire Zoroastre, et le même Dorothée de Sidon semble avoir utilisé de vieux pronostics attribués au Mage perse.
Cependant, pour ce qui concerne les techniques propres à l’astrologie grecque et arabe, il y a au moins trois points sur lesquels il faut se montrer attentif, car leur origine persane nous est bien témoignée:
1) Les maîtres de triplicité.
On constate une certaine divergence entre Ptolémée et Dorothée de Sidon, sur cette question; la différence consiste surtout dans le nombre de ces maîtres des triplicités, qui sont deux pour chaque trigone chez Ptolémée et trois chez Dorothée, les Arabes, les arabisants latins. Or, l’observation des trois maîtres de la triplicité du luminaire «chef de secte» (hairetikos), à savoir le Soleil dans une naissance diurne et la Lune dans une naissance nocturne, était une ancienne pratique populaire persane (voir l’article de V. Stegemann dans Orientalia, VI, 1937, pag. 317 ss.) qui servait à estimer ce que serait la situation matérielle de l’enfant, en fonction de la bonne ou de la mauvaise position de ces maîtres dans la figure. Le texte de Abenragel (Albehazen Haly Filii Abenragel de iudicii astrorum) reprend cette technique en la précédant des mots: Et Zaradost (Zoroastre) dividit vitam. On trouve le même concept dans le Carmen astrologicum de Dorothée, dans les Quaestiones astrologicae de Rhetorius, chez nos astrologues occidentaux tels que Schonerus, Cardanus, Nabod etc. et, avant eux, chez Cecco d’Ascoli et les astrologues du Moyen-Age.
2) Le cycle des conjonctions de Jupiter et de Saturne.
Même le cycle de Jupiter et de Saturne semble provenir d’un traité persan attribué à «Zardousth le philosophe» et intitulé «Traité des conjonctions et des trigones» (voir E. Blechet, Études sur le gnosticisme musulman, Rome, 1913, p. 118 ss.). Il s’agit notamment des grandes, moyennes et petites conjonctions de Saturne et de Jupiter, qui seront par la suite exposées par Albumasar.
3) Le Maître de vie.
Abenragel, toujours fait référence à Zoroastre pour ce qui concerne le concept arabe de l’alcochoden. Ce terme a, en effet, une origine persane: kadkhudah, que V. Stegemann (lec. cit.) traduit par pater familias. Selon la définition de Firmicus (II, 25) il est le maître du signe où se trouve l’aphète ou hyleg, c’est-à-dire la planète qui donne la vie. C’est aussi, grosso modo, la définition même des Arabes. Il nous suffit ici de remarquer une ligne de continuité; nous nous excusons de ne pas pouvoir entrer dans le vif du sujet. Or, Pic de la Mirandole (In astrologiam, II, 7) soutenait que ce concept était étranger à l’astrologie ptolémaïque, ce qui n’empêchait pas les astrologues de s’en servir; en effet, Claude Saumaise remarquera que «ceux qui opèrent correctement déterminent la vie par le pouvoir de l’hyleg et de l’alcochoden» (De annis climactericis.., p. 265). Que ce concept soit présent dans l’astrologie grecque nous est témoigné par le chapitre 36 de Paul d’Alexandrie.
Si la thèse de Pline fait remonter la naissance de l’astrologie grecque aux Perses, ce n’est pourtant pas l’opinion de Lucien de Samosate, qui veut que l’astrologie soit née en Grèce avec Orphée: «Les Grecs n’ont appris l’astrologie ni des Éthiopes, ni des Égyptiens, mais ces choses leurs furent enseignées par Orphée, fils d’Eagre et de Calliope» (De Astrologia, 10). Il est pourtant vrai que les astrologues grecs se réfèrent de temps en temps à Orphée: l’auteur anonyme qui nous a transmis l’«arrivée» des planètes selon Dorothée de Sidon. Il nous donne par la suite les «arrivées» des planètes selon Orphée (CCAG, II, 195-202), à savoir le retour des astres lors de la révolution des années dans les nativités.
Or, la figure de Zoroastre semble plus puissante aux yeux même des Grecs. Peut être bien parce que les Mages du Moyen Orient les «Maguséens», venus de Babylonie, qui, selon Hérodote (VII, 37), avaient appris à interpréter les éclipses selon les principes de la chorographie astrologique – essaimèrent dans l’Asie Mineure, entrant en contact étroit avec les colonies grecques. Le fait que les témoignages grecs assimilent Zoroastre à un chaldéen ayant adopté Babylone pour patrie (et là aurait enseigné l’astrologie aux Babyloniens), montre au moins une chose qui semble sûre, à savoir que ces Maguséens iraniens avaient combiné l’astrologie babylonienne avec leurs vieilles traditions mazdéennes. Voilà qui contribue à jeter une nouvelle lumière sur le très ancien culte astral des Sabéens de Harran, au nord de la Syrie.
La figure d’Orphée, entrée dans la légende, possède avec celle de Zoroastre une frappante analogie: le Mage thrace et le Mage perse sont tous les deux une sorte de Mercure-Hermès-Toth (le Haramisa des Arabes) qui a vécu jadis sur le terre. Selon un témoignage du Pseudo-Méliton de Sardes (voir E. Renan, comptes rendus Aoad. Inscr.,
t. XXIII, 1868, 2ème partie, p. 322) existaient à Hiérapolis deux statues, l’une de Nabo, l’autre de Hadran, dieux qui avaient enseigné aux hommes l’astronomie. Or la première est l’image d’Orphée et la seconde celle de Zoroastre. Ce sont eux qui auraient transmis aux Chaldéens et aux Égyptiens la semaine planétaire et les noms des planètes (cfr. Iohannes Lydus, De mensibus, II, 3, 11, mais aussi Origène, Contra Celsum, VI, 22) et toute tradition hermétique peut bien être rapportée à l’un ou à l’autre. La figure d’Orphée ne semble pas, tout de même, constituer un rappel ni habituel, ni formel chez les astrologues de langue grecque. On ne connaît que Théon d’Alexandrie, astronome et mathématicien de la fin du quatrième siècle de notre ère (commentateur de l’Almageste de Ptolémée) qui se soit fait l’interprète soit des écrits hermétiques, soit des écrits d’Orphée.
Les premiers renvois aux écrits d’Hermès dans l’astrologie grecque, en laissant de côté pour le moment les traités de médecine astrologique, ne remontent pas avant le règne de Tibère, un siècle environ avant Ptolémée. Ils se réfèrent surtout à la doctrine des douze lieux, des douze maisons du cercle de la géniture. On la connaît par l’ouvrage de Thrasylle, dont on possède un très maigre résumé (CCAG, VIII, 3, p. 101 5s.). On y trouve aussi une théorie des âges fondée sur les douze lieux, d’origine hermétique, chez Sérapien d’Antioche, qui était vraisemblablement disciple d’Hipparque et qui aurait donc vécu au cours du premier siècle avant J.C. Cette tradition a été reprise et augmentée par tous les astrologues grecs postérieurs: Antiochus, Vettius Valens, Paul d’Alexandrie, Rhetorius, par le Latin Firmicus Maternus.
Les maîtrises, la domification sont issus du même système.
Or, si Ptolémée ne parle jamais des douze lieux de la sphère (les maisons), il serait cependant erroné de croire que l’on se trouve en face de deux systèmes différents. Il suffit de songer que la doctrine hermétique des douze lieux a pour fondement la division des planètes en diurnes et nocturnes et, de plus, que sa structure même explique cette division: Le Soleil possède le jour, Jupiter et Saturne le suivent; la lune possède la nuit, Mars et Vénus la suivent, Mercure étant de double nature. Ptolémée donne à cette répartition une explication fondée sur le principe de l’analogie pour les bénéfiques et de la contradiction pour les maléfiques: «A chacune des deux sectes (hairesis) les deux planètes destructives sont associées non en vertu du principe d’une nature similaire, mais en vertu de la contradiction. Quand les étoiles bienfaisantes s’unissent à des étoiles de même nature, le bien augmente alors que, quand une nature dissemblable se mêle aux étoiles malfaisantes, une grande partie de leur mal diminue. Voilà pourquoi le froid de Saturne s’associe au jour afin d’en diminuer la chaleur et, d’autre part, la sécheresse de Mars à la nuit pour en contrebalancer l’humidité. Par cette combinaison, il se produit en chacune de ces deux planètes une modification calculée pour lui attribuer un tempérament plus proportionné» (Tétrabiblos, I, 7). Porphyre y ajoute des considération astronomiques, à savoir que «les planètes nocturnes sont telles, car elles se couchent plus souvent que les autres et plus souvent que les autres, forment des aspects et des associations. Pourtant, les diurnes se réjouissent de se trouver dans le jour et dans les lieux masculins, les nocturnes le contraire» (Introductio in Cl. Ptol., CCAG, V, 4, p. 196).
Analyse des douze «lieux» des maisons.
Or, la doctrine hermétique est fondée au contraire sur les douze lieux du cercle et introduit donc une explication qui repose sur la propriété de chaque lieu, selon le rapport polygonal de chaque lieu avec l’horoscope. Il nous semble important de l’exposer brièvement, car elle est à la base de la «détermination accidentelle des planètes», si l’on veut bien me passer cette expression, depuis la plus haute antiquité. La figure en montre les caractères essentiels. Les planètes y figurent dans les lieux où il se réjouissent. Le Soleil dans le IX, car c’est le lieu de la religion, de la secte, de la conduite. Il est appelé theos, dieu, et aussi apodêmis, départ, en relation avec le cours infatigable du Soleil et aussi avec les honneurs qu’on est censé obtenir lors d’un voyage. Jupiter est dans le XIème lieu, parce que cette planète est la fortune majeure et soutient les amitiés et les appuis dans la vie. Ce lieu s’appelle agathos daimôn, le bon génie et aussi philoi, les amis. Saturne est dans le XIIème lieu, qui est appelé kakos daimôn, le mauvais démon et aussi echthroi, les ennemis, car cette planète est l’infortune majeure et la source des maux et des dangers. La Lune est dans le IIIème lieu, qui est appelé thea, cet astre a toujours eu une analogie avec le peuple et assure la bienfaisance des amis et des frères. Ce lieu est aussi appelé adelphoi, les frères. Vénus est dans le Vème, qui est appelé agathê tychê et à ce lieu se rapportent la prospérité et les enfants, car Vénus est la déesse de la génération. Il s’appelle aussi tekna, les fils. Mars est dans le Vlème lieu, qui est appelé kakê tychê, la mauvaise fortune, car cette planète est l’infortune mineure, cause des infirmités, des accusations, des discordes. Il s’appelle aussi sinos, maladie. Quant à Mercure, il se trouve dans le premier lieu, à savoir dans l’horoscope, qui est souvent appelé oiax ou basis, gouvernail ou fondement, car de lui dépend la vie, il s’appelle aussi
zoé, vie, et Mercure apporte à l’homme la raison.
Naissances Diurnes et Naissances Nocturnes.
Dans cette construction toutes les planètes diurnes sont logées au-dessus de l’horizon et les nocturnes au-dessous, tandis que Mercure se situe juste à l’horoscope. A la base de cette division se trouve la distinction, fondamentale dans toute l’histoire de l’astrologie, aujourd’hui presque oubliée, des naissances diurnes et nocturnes. Lisons par exemple dans le chapitre 24 de Paul d’Alexandrie: «Le XIIème lieu… indique tout ce qui concerne les souffrances et l’accouchement, ainsi que les ennemis et aussi les serviteurs mâles, selon la présence des astres en ce lieu; mais Saturne s’y réjouit. Quand tu le trouves dans son hairesis (à savoir dans une naissance diurne) il engendre de très grands biens, surtout s’il est dans un signe masculin. Naissent, en effet, les hommes qui sont maîtres de leurs ennemis, qui accomplissent bien leurs affaires et qui ont un quelque pouvoir dans un quelque lieu et leurs coutumes sont royales. Contraire à son hairesis (à savoir dans une naissance nocturne) Saturne cause l’absence du père et crée souvent une condition servile».
Au dessus de l’horizon il y a l’hémisphère visible, diurne, toujours entraîné par le mouvement diurne. Il est cerné par deux lieux, le XIIème et le VIème, qui sont les sièges des planètes malfaisantes. Tous les deux sont appelés «intervalle entre les deux mondes» (metakosmies) (Rheterius, CCAG, VIII, 4, p. 126 et 154). On sait que la vertu d’un lieu se projette diamétralement dans l’autre. Or, le XIIème lieu, poursuit Rhetorius, à qui l’on doit l’exposé le plus étendu de la doctrine hermétique des douze lieux de la sphère, nous donne «les jugements sur l’accouchement soit pour la mère, soit pour l’enfant, car ce lieu se lève avant la séparation de l’enfant (dans le sens qui sépare le souffle vital du fluide aérien, Paul d’Al. ch. 23). Ce lieu est assigné à la planète Saturne: après la perte des eaux, il sépare l’enfant, ainsi celle qui va accoucher se trouve au milieu de la vie et de la mort, regardée diamétralement par Saturne et Mars».
Ce n’est pas le but de cet article de donner des lignes interprétatives pratiques. Tout de même elles sont ébauchées. L’application du concept de la hairesis, fraction, section diurne et nocturne, bien articulée dans la doctrine hermétique, fixée par Ptolémée et jamais oubliée jusqu’à la fin de l’astrologie classique, ferme, avec le mouvement diurne, le fondement de cette particulière «passio» des planètes. Cette qualité à la fois énergétique et émotionnelle conduisait à une optique particulière, fondée sur l’anthropomorphisme des planètes qu’on a appelé ensuite la «détermination accidentelle des planètes».
Giuseppe Bezza
(Article paru en 1983 dans le n°220 des Cahiers astrologiques)
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