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mardi 21 juin 2016

jacques Halbronn Remarques sur l'Histoire secréte de l'astrologie de Patrice Bouriche

Remarques   sur l'Histoire Secréte de l'Astrologie de Patrice Bouriche
par Jacques  Halbronn

Nous poursuivons nos réflexions sur l'Astrologie Sidérale autour de l'ouvrage en trois tome de Patrice Bouriche, récemment paru (2014-2016) sous le titre L'Histoire secréte de l'Astrologie. Révélations sur l'imposture du Zodiaque des saisons.
Tome I  A la source de tous les cultes
Bouriche nous parle (dès la première page de son tryptique,  de "réalité céleste"  au sujet des constellations. Or, ce n'est pas parce que tel assemblage est visible qu'il constitue stricto sensu une "réalité". Je peux  accorder de l'importance à telle ou telle configuration,  parmi bien d'autres que je négligerai, cela n'en fait pas pour autant une "réalité" au sens de l'astronomie. On est là dans le domaine des conventions de langage. Une constellation n'a de toute façon pas la même "réalité" qu'une planéte ou qu'une étoile. Cela dit, on peut tout à fait accorder une certaine importance à une convention, à un systéme,, si certaines conditions sont réunies.
Bouriche se propose d'expliquer ce qui a fait  "balancer" les astrologues entre plusieurs zodiaques. C'est tout à fait louable historiquement, mais de là à déboucher sur une pratique, pour aujourd'hui  il y a un grand pas à franchir, ce que se hâte de faire l'auteur qui traite du thème de Raymond Barre ou de Hitler comme "preuve" de ce qu'il avance historiquement. C'est le probléme de bien des astrologues qui se veulent historiens de leur discipline comme Denis Labouré ou Marie Delclos, au demeurant "sidéralistes" eux aussi. Cela semble montrer que l'astrologie sidéraliste instrumentalise la démarche historienne. On  nous objectera que c'est  ainsi que nous mêmes nous procédons quant nous proposons notre "Astrologie 7".  Le probléme, c'est que le "site" astrologique au sens archéologique du terme, est  composé de couches successives et que Bouriche ne creuse pas assez profond, ce qui le laisse au milieu du gué à mi chemin entre l'astrologie actuelle et une astrologie originelle bien éloignée de celle qu'il nous offre. Ce qu'il appelle astrologie des origines n'est en réalité qu'une astrologie déjà  très corrompue. Dans ce genre de recherche, on ne peut s'arrêter  à mi parcours!
Il convient notamment d'éviter d'amalgamer astronomie, mythologie, hémérologie (science du calendrier)  et astrologie comme s'il s'agissait d'un seul et même corpus. Tel dieu ne renvoie pas nécessairement à l'astrologie pas plus que telle planéte ou tel découpage en 12 secteurs. Dans notre précédent article sur l'Astrologie sidéraliste, nous avions mis en garde contre le syncrétisme des mois de l'année et du zodiaque qui aura abouti à associer des amas d'étoiles à des mois jusqu'au moment où l'on prit connaissance de la précession des équinoxes.  Autrement dit, Bouriche présente le tropicalisme comme une erreur alors qu'il s'agit d'une réforme due à la prise de conscience d'une erreur! Cela dit, nous ne défendons pas pour autant le zodiaque tropicaliste saisonnier mais qu'est ce que le  symbolisme du zodiaque sidéral sinon un savoir issu de la représentation saisonnière des mois de l'année?
Bouriche va donc devoir  tenter de nous démontrer que le symbolisme zodiacal n'a rien à voir avec celui des saisons! Autrement dit, le zodiaque tropical ne devrait rien aux saisons sur le plan symbolique mais serait simplement une récupération du zodiaque sidéral dont le symbolisme serait d'une autre nature. D'où  l'intérêt de cet auteur pour l'épopée de Gilgamesh  ((tome I  pp. 27 et seq) dont les 12 étapes n'auraient rien à voir avec les 12 mois de l'année tropique. On peut raisonnablement se demander si Bouriche a une quelconque connaissance de l'iconographie des mois de l'année telle qu'elle figure dans les Livres d'Heures, dont un des plus célébres est celui des Très Riches Heures du Duc de Berrry.(que tout un chacun peut consulter sur Internet). On nous objectera que ce n'est pas la même époque mais c'est un document du XVe siècle de notre ère  qui n'est jamais que l'héritier de traditions bien plus anciennes. Il est possible que M. Bouriche s'imagine que les représentations des 12 mois de l'année ne  concernent que l'état du ciel alors que cela traite des pratiques sociales tout au long de l'année! S'il l'avait su, il se demanderait sérieusement si son étude de Gilgamesh ne recoupe pas très largement les dites représentations des almanachs astrologiques. Dans le domaine de la recherche, toutes les impasses sont fatales. M. Bouriche butte sur quelques chainons manquants, ce qui l'empêche de discerner des corrélations. De la sorte, il se permet de déclarer que l'épopée de Gilgamesh n'a aucun rapport avec le cours des saisons, au prisme de la vie sociale. Il aurait ainsi noté que le feu est présent en hiver dans les foyers et non en Eté quand il fait chaud, quelle que soit la tenatation d'associer le feu au Soleil et le Soleil à l'Eté, comme le font tant d'astrologues! M. Bouriche semble  bien mieux connaitre l'épopée de Gilgamesh que l'iconographie liée aux mois de l'année, si présente notamment sur les cathédrales. Il est vrai que les astrologues tropicalistes  sont assez peu cultivés sous cet angle et ne savent pas se défendre, tant ils ignorent la genése du zodiaque dont ils se servent.  Soit dit en passant,  l'astrologie ne saurait se réduire à la typologie zodiacale primaire comme semble le laisser supposer Bouriche. Et les astrologues actuels auront beau jeu que l'on ne peut ainsi isoler les facteurs dans un thème. Cela dit, M. Bouriche n'a pas forcément tort de  rechercher un discours astrologique qui ne soit pas trop alambiqué mais s'en donne-t-il vraiment les moyens, lui qui par ailleurs prône l'usage de toutes les planétes du systéme solaire?
Bouriche aborde ainsi  (pp; 47 et seq)  la question des exaltatons des planétes.  C'est un sujet que nous étudions depuis plus de 30 ans (cf Clefs pour l'Astrologie, 1976  et Mathématiques Divinatoires, 1983). Il est clair que l'on ne peut séparer les exaltations et les domiciles qui forment deux dispositifs jumeaux, l'un axé sur l'axe des équinoxes et l'autre sur celui des solstices. On ne peut en effet faire l'économie d'une démarche structuraliste face à de tels dispositifs, ce qui permet de remonter bien plus haut dans le temps que de se fier aux seuls documents qui nous soient parvenus. Il importe de comprendre la raison et la logique de tels dispositifs. Une fois de plus, Bouriche ne remonte pas assez haut. Il ne se donne pas les moyens méthodologiques  de mener à bien son entreprise.  Citant Manilius (p.122), il note que ses attributions des dieux aux signes  ne correspondent pas à ce qui est pratiqué mais il esquive le probléme des rapports astronomie-astrologie-mythologie car visiblement ici Manilius ne se référe pas aux astres mais bien aux dieux, d'où le recours à des dieux ne correspondant pas à des astres.


Tome II  L'hérésie tropicaliste venue de Khorassan.
On ne contestera pas que le zodiaque sidéraliste n'ait joué un rôle majeur en astrologie, surtout quand celle-ci s'alignait sur les pratiques astronomiques.  Cela pose d'ailleurs la question des relations équivoques entre astrologie et astronomie, et l'on peut considérer que ces relations auront perturbé sinon corrompu le savoir astrologique comme on a pu le voir depuis plus de deux siècles avec la prise en compte de "nouvelles planétes" Et l'on sait où cela a mené les astrologues utilisant Pluton! déclassé en tant que planéte au bout de 3/4 de siècle!. Là encore, Bouriche semble obéir aveuglément au postulat selon lequel on ne saurait dissocier astrologie et astronomie. Erreur majeure d'appréciation tant il est vrai que l'astrologie n'aura fait que se servir de l'astronomie comme un sculpteur d'un bloc de marbre/  Bouriche semble croire que le salut de l'astrologie passe par un alignement sur l'astronomie, ce qui est une croyance largement répandue actuellement et l'on pense notamment  au systéle RET de Jean-Pierre Nicola qui part du principe que l'agencement des planétes au sein du systéme solaire  fournir la clef de leurs significations respectives!
En ce qui concerne la présentation des maisons astrologiques (pp. 51 et seq), nous avons déjà signalé dans notre précédent article quelle avait été la genése  synxcrétique de ces attributions amalgament thème de conception et thème de naissance. Le thème de naissance mélange ce qui consistait au départ en deux figures bien séparés  (relire les livres III et IV de la Tétrabible).
Puisque Bouriche s'intéresse tant à l'astrologie islamique, nous rappellerons les théories d'un Allbumasar(IXe siècle)  connues sous le nom de "grandes conjonctions",articulées sur les rapports de Jupiter et de Saturne. Il est clair que l'on ne s'y référe pas aux étoiles fixes et le vrai "scandale"  est bien l'abandon non pas des constellations mais des étoiles fixes, deux notions qu'i ne faudrait quand même pas confondre.  Et cela est infniment plus grave épistémologiquement que la question des deux zodiaques! Albumasar  n'a d'ailleurs cure du  symbolisme zodiacal puisqu'il ne s'intéresse qu'aux 4 Eléments, aux triplicités, qui se succédent grosso modo de 200 ans en 200 ans.(cf  p. 94 et seq). On peut certes mettre en doute la pertinence d'un tel découpage mais celui-ci a au moins le mérite de prôner une cyclicité unique en astrologie mondiale. I n'y a plus ensuite qu'à remplacer les rapports d'une planéte à une autre planéte par ceux d'une planéte à une étoile fixe.


Tome IIII De l'impasse saisonnière à la rédemption stellaire
Il semble que Bouriche n'ait d'autre préoccupation  que de ne pas tomber sous  le coup des critiques des astronomes et des historiens de l'astronomie antique.  Il veut une astrologie à l'abri d'un certain nombre d'objections  tout comme Serge Bret Morel, dont nous avons traité, il  y a peu,  s'imagine que le rejet des arguments des astrologues  suffit à discréditer l'astrologie (cf   Bouriche, tome III , pp. 7 et seq : "L'erreur tropicaliste au service du dénigrement de l'astrologie")
La question du rejet de l'astrologie ne tient pas à tel ou tel point de son discours mais à des raisons théologiques qui n'ont cure des discussions byzantines entre astrologues. En fait, il ne s'agit même pas de nier que l'astrologie existe mais d'en refuser les décrets comme cela ressort du Talmud  (cf notre ouvrage non mentionné par Bouriche, Le Monde juif et l'astrologie (these de doctorat 1979); Milan, Arché 1985),  qui ne connait que nos productions sur Internet:!). Et en effet, nous pensons que les spécialistes en astrologie ne doivent pas nécessairement prendre e fait et cause pour l'astrologie mais l'étudier - à condition bien entendu de l'avoir considérablement décantée et dégrossie - comme  permettant de comprendre certains processus, pour s'en protéger éventuellement.(cf  pp. 92 et seq)
Le tome III aborde la question de l'astrologie au XXe siècle.  Bourche continue à condamner  (p. 130)  "l'acharnement viscéral des saisonnologues (sic) à l'encontre du vrai zodiaque". On est en plein conspirationisme!  Bouriche soutient que l'étude des thèmes en sidéral est bien plus satisfaisante qu'en tropical. (p; 157 et seq). sans se rendre compte que le thème astral est lui même une structure extrêmement discutable qui ne fait sens que dans une approche des pathologies, tant l'astrologie a vocation à traiter du général et non du particulier, ce qu'a bien compris l'astrologie mondiale.  Mais Bouriche, qui se présente comme un "formateur-consultant en astrologie" ne saurait cracher dans la soupe et croit que tout un chacun a "drott" à son "thème" pourvu qu'il le soit selon les régles qu'il pose.
Il nous semble assez inopportun de s'en prendre à Barbault  (pp 159 et seq) à propos du zodiaque, vu que celui-ci se sera au moins efforcé de libérer l'astrologie mondiale de toute considération zodiacale. C'est d'ailleurs l'occasion de rappeler à Patrice Bouriche que les aspects ne dépendent pas du type de zodiaque, ce qui relativise singulièrement l'importance qu'il accorde à cette question.  Le vrai débat est d'ailleurs en effet au niveau des cycles, et ce sur deux points: d'une part la nécessité de tenir compte des aspects entre planétes et étoiles et de l'autre de déterminer  ce que ces cycles peuvent signifier en leurs phases successives et notamment quelle est la portée de la conjonction.   Il nous est apparu que Bouriche n'accordait pas aux étoiles fixes et notamment à celles dite "royales" une importance décisive dans sa pratique astrologique. Il reste en revanche fortement marqué par la symbolique zodiacale  (pp;  213 et seq) que pour notre part nous trouvons très lourde. Nous avons prône une astrologie libéré de toute forme de symbolisme, tant zodiacal que mythologique ainsi que de toute prise en compte systématique de tout ce qui est partie du systéme solaire. Bouriche r reste attaché à une astrologie pléthorique!  C'est dire que le débat sur les zodiaques nous apparait comme totalement obsoléte et dépassé.
Bouriche a une formation en géopolitique, ( "la géopolitique rythmée par les grands cycles, pp. 252 et seq)/ On note que l'auteur se sert des planétes transsaturniennes inconnues des Anciens,(p. 263 et seq)  qui sont en effet  le fondement même, aux yeux de la plupart des astrologues, de toute approche de l'Histoire événementielle. Il accorde un grand intérêt  aux Nœuds lunaires.(p. 269) mais guère aux étoiles fixes royales. Le symbolisme zodiacal  est pour l'auteur incontournable, ce qui explique l'intérêt qu'il porte au débat en question. Pour notre part,   nous ne croyons pas à une astrologie des "grands cycles" mais uniquement au cycle de 7 ans. Comment dès lors, n''est ce pas,  résister à l'utilisation des planétes lentes, au delà  de Saturne?  Là encore, Bouriche  trahit  son attachement à la corporation des historiens avides de grandes perspectives alors que pour nous l'astrologie doit modestement se contenter d'expliquer le fonctionnement des sociétés et notamment des relations entre hommes et femmes,  tel qu'il existe depuis des millénaires et en cela nous nous rapprochons plutôt de la Nouvelle Histoire.
L'ouvrage de Patrice Bouriche  aborde des problématiques dépassées. La vraie question est celle du retour dans la pratique astrologique des 4 étoiles fixes royales et de leur combinatoire avec les planétes et cette question ne dépend aucunement du type de zodiaque utilisé. En effet, même si ces étoiles sont situées par les astronomes au sein de telle ou telle constellation, ce n'est là qu'une commodité de localisation.  Que l'on situe Aldébaran selon telle ou telle coordonnée,  sa conjonction avec Saturne n'en sera pas affectée. La 'rédemption stellaire" que Bouriche appelle et annonce  de ses vœux dans le titre de son tome III   n'e passe pas par la symbolique zodiacale - qui est un apport relativement tardif- au regard d'une Histoire de l'astrologie bien plus  étendue dans le temps que semble le penser Bouriche-  mais par  mais bien par le découpage du cycle planétaire en 4 temps, balisées par ces 4 étoiles, qui sont évoquées dans le "tétramorphe"  du Livre d'Ezéchiel : Aldébaran pour le bœuf,  Antarés pour l'aigle,  Fomalhauit pour l'homme et Regulus pour le Lion.
Il reste que ces trois tomes qui couvrent plus de 600 pages auront représenté un travail tout à fait louable au regard de l'histoire de l'astrologie d'une certaine période si  l'on fait abstraction des considérations assez intempestives  et contreproductives  sur la réforme de l'astrologie contemporaine.  Mais le grand défaut de cette somme reste le discours sur l'origine du symbolisme zodiacal, ce dont nous avons traité ailleurs. C'est ainsi que le signe des Gémeaux ne  fait sens que si l 'on sait qu'au mois de mai, la coutume voulait que les amoureux se déclarent.  En témoigne la chanson d'Edith Piaf:
Amour du mois de Mai
Tu sens bon le bonheur
Léger comme un bleuet
Tu fleuris dans nos coeurs
Dans les près, sur les quais
Dansent les amoureux  etc

Mois de mai dans les très Riches Heures du Duc de Berry
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Rappelons que le vrai symbole des Gémeaux, c'est le couple hétérosexuel comme l'atteste l'iconographie des almanachs du XVIe siècle  et c'est une telle dualité que l'on retrouve pour cette période dans l'épopée de Gilgamesh lors de l'affrontement du troisiéme temps.  Rappelons que ce symbole est typiquement vénusien  comme le montre l'iconographie de Vénus dans la série des Planetenkinder. Bouriche tient à en faire un symbole mercurien, ce qui est un contresens manifeste qui tient au fait qu'il veut à tout prix relier le dispositif des domiciles des planétes à la symbolique zodiacale, ignorant qu'un tel dispositif  avait au contraire vocation  à se substituer à la dite symbolique. Il en est de même des 4 Eléments dont il est évident qu'ils n'ont nullement à "coller" avec cette symbolique. En bref,  Bouriche n'a pas compris que l'astrologie a tôt  essayé de se démarquer de cette iconographie "saisonnière" dont elle ne dépend guère que ce soit du fait des aspects, des triplicités et quadruplicités, ou encore des décans et des termes.  Comment ne pas voir  là  autant d' efforts pour se démarquer de cette pesante division en 12 entités  distinctes: pour ne plus en garder que 3, (cardinaux, fixes mutables) 4  (Elémnts) ou 7 (planétes)?

Ce n'est que dans une certaine astrologie populaire profane que la symbolique zodiacale se sera perpétuée, dont la presse actuelle est l'héritière. Et tout semble indiquer que M. Bouriche est resté très attachée à son premier contact avec l'astrologie et qu'il n'en a pas encore été sevré. Etrange personnage qui prétend conduire l'astrologie vers la respectabilité et la reconnaissance et qui s'efforce en réalité  désespérément de sauvegarder  voire de sacraliser une imagerie zodiacale qui plombe le discours astrologique. L'astrologie n'est pas tout d'un bloc: il faut savoir la délester de ce qui la parasite. On a vite fait de s'égarer dans ses méandres et dans ses culs de sac. M. Bouriche n'aura finalement fait que nous décrire  une période de décrochage par rapport aux saisons  qui constitue en réalité une déviance et dont il veut nous faire croire qu'elle était la norme, parce qu'il ne parvient pas à remonter plus haut dans le temps  et donc pour lui ce qui est le plus anciennement attesté est forcément originel, ce qui est aller bien vite en besogne! Bien pis,  l'importance accordée  à un découpage en 12 est elle-même une déviance en soi qui parasite l'appréhension des cycles planétes/étoiles qui  n'ont besoin que du Yin Yang pour fonctionner,




JHB
21 06 16
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