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mardi 31 juillet 2012

L’excavation du site « capitale » de l’Astrologie

Par Jacques Halbronn

Puisque notre texte porte un titre qui évoque les fouilles archéologiques, nous dirons que notre quéte visait à découvrir le plus important site astrologique mais cela passe par une approche comparative qui permet de distinguer entre couches nouvelles et plus anciennes.
Les astrologues ne doivent pas se limiter à l’astrologie et les non astrologues ont le droit de réfléchir sur l’Astrologie. Il est vrai que nombre d’astrologues s’ingénient à démontrer que l’on ne peut juger de l’astrologie que si l’on en a « fait ».
Pour notre part, nous pensons que les critères qui permettent de déterminer si une théorie est valable ne changent guère d’un secteur à un autre. En ce sens, toute personne a le droit d’interpeller les astrologues sur les modèles dont ils se servent.
Selon la formule de Boileau - « Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable « - nous dirons que lorsque le vrai n’est pas vraisemblable, c’est qu’il manque quelque chose, que c’est une vérité incomplète et à compléter voire entachée par des contrefaçons, des documents falsifiés ou carrément fabriqués de toutes pièces. C’est en tout le principe central de notre méthodologie dans le domaine de l’Histoire des textes. Le grand problème de l’Histoire, c’est justement que si l’on s’en tient à ce qui nous a été conservé, on frise très souvent l’invraisemblance. Il faut souligner à quel point rien n’est établi définitivement au niveau historique. Or, trop souvent, on nous parle de « faits historiques » comme s’ils ne pouvaient faire l’objet de remises en question. C’est ainsi qu’ont fini par se figer certaines formules concernant l’Histoire de l’Astrologie qui se répètent inlassablement et ce, en dépit de toute vraisemblance. Rappelons que l’Histoire a été exclue de l’Académie Royale des Sciences au même titre que l’Astrologie. C’est dire que l’alliance entre ces deux « sciences » fait problème quand il est question de prouver l’Astrologie par référence aux représentations historiques ou en se fondant sur des données lacunaires et insuffisamment traitées pour établir la genèse de l’Astrologie. Le cercle vicieux tient au fait que quelque part l’Astrologie a besoin de l’Histoire et l’Histoire de l’Astrologie mais qu’aucun de ces « savoirs » n’est présentement à la hauteur de la tâche qui lui incombe. Nous ajouterons que l’Histoire reléve, épistémologiquement, d’une discipline plus spécifique qui est l’Histoire des Textes, que l’on appelle aussi Textologie. L’avenir de l’Astrologie est largement dépendant de l’apport de l’Histoire des Textes, qui est notre créneau de spécialisation principal. Ce que nous savons ou pensons du passé est fonction des documents dont nous disposons et du traitement et de l’usage qui en est fait par les personnes compétentes. Or, actuellement, il y a dans ce domaine des évolutions majeures qui se dessinent avec la mise en œuvre de nouvelles méthodologies. D’une façon générale, il faut rappeler que toute démarche scientifique est conditionnée par notre étude du passé, le rapport au futur n’étant qu’une projection et en quelque sorte un épiphénomène car fondamentalement, le futur n’est qu’un prolongement du passé et du présent. Si ce n’est pas le cas, on bascule dans l’invraisemblance et l’on est en droit de douter car le doute est nourri d’un sentiment d’invraisemblance qui est au cœur de la problématique cartésienne.
Selon nous, cette conscience de l’invraisemblable doit se cultiver mais elle correspond aussi à une faculté innée consistant à engranger un maximum d’informations dans un grand nombre de domaines, de développer une culture générale aussi exhaustive que possible. C’est dire que celui qui est par trop limité dans son champ de connaissance ne risque guère d’avoir développé un sens aigu de l’invraisemblable si l’on admet une certaine universalité de la Science, tous domaines confondus. Il revient à l’épistémologie de dépasser les cloisonnements cognitifs. Quand en 1975, nous avons fondé le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU), l’idée qui sous-tendait ce projet était bien de désenclaver l’Astrologie, c'est-à-dire de la rendre compatible avec d’autres champs de recherche notamment en sciences sociales. Il fallait pour cela d’un apport de personnes ayant une autre « formation » que proprement astrologique. C’était aussi le profil de Patrice Louaisel et d’Yves Lenoble, qui mirent en place aussi, dans les années soixante-dix leurs associations respectives, le GERAS (« Groupe de Recherche en Astrologie Scientifique ») et l’ARRC (l’ »Association pour la Recherche des Rythmes Cosmiques »), intitulé qui ne comporte même pas le mot Astrologie ni même le mot Astre ou Astral, à l’instar du « Laboratoire d'Étude des Relations entre Rythmes Cosmiques et Psychophysiologiques" fondé en 1970 par Michel et François Gauquelin. On notera d’ailleurs que si les sigles se perpétuent, leur contenu évoluera de façon significative, le U du MAU devenant ainsi Unifié au lieu d’Universitaire et le S de GERASH étant complété par un H, pour « Humaniste », ce qui indique un certain fléchissement que l’on peut regretter et interpréter dans le sens d’une certaine démission. Que dire de l’évolution du sigle CEBESIA, en Belgique où l’on est passé du « Centre d’Etudes belge pour l’Etude Scientifique des Influences Astrales » .à « Centre d’Etude Belge des Energies, Synchronies et Images Astrologiques » ? Mais par delà l’édulcoration des sigles, en tout état de cause, et d’ailleurs sous l’influence de l’étude de la littérature astrologique ancienne, on en est arrivé à une approche que l’on pourrait traditionaliste de l’astrologie, se combinant avec des considérations d’ordre sociologique et socioprofessionnel, visant à n’appréhender l’astrologie qu’à l’aune de son image dans le public et des conditions d’exercice de ce « métier », ce qui tendrait en fait à entériner un certain statu quo tant au niveau du savoir que de la pratique, selon le postulat qui voudrait que l’Astrologie soit, tout simplement, devenue ce qu’elle était destinée à être. Une sorte de verdict de l’Histoire, si l’on veut qui intègrerait par-dessus le marché les derniers développements astronomiques liés aux nouvelles planétes et qui baliseraient le devenir de l’Humanité. Une Histoire en marche, pour ainsi dire....
Telle n’est pas l’approche que nous prônons. Nous avons une approche beaucoup plus « critique », par opposition à ce que l’on pourrait appeler une posture « apologétique » et donc sur la défensive. Nous n’entendons aucunement sacraliser l’état actuel de la chose et de la cause astrologiques mais dessiner les contours d’une astrologie au stade de son émergence dans la psyché humaine, ce qui correspondrait à sa véritable empreinte sur notre « ADN », il y a plusieurs milliers d’années. Ce qui pose le problème de la genèse de l’Astrologie et il nous faut corriger radicalement certaines représentations en circulation.
Il importe de se délester définitivement de l’idée selon laquelle l’Astrologie serait une loi inhérente à l’Univers, qui serait consubstantielle de l’existence même de l’Humanité. Une telle position est absolument intenable, contre toute vraisemblance, et il est à craindre qu’elle persiste largement à figurer dans l’enseignement astrologique courant. On entend dire que les hommes auraient, dans un passé lointain, découvert des lois astrologiques alors qu’ils ont légiféré, créant ainsi un lien entre eux et certaines configurations asrales élues entre une infinité de combinaisons possible. Evitons les anachronismes ! Ne jouons pas sur les mots : l’astrologie n’est pas l’astronomie. Une astronomie est née bien évidemment de l’observation. Ce n’est pas le cas de l’astrologie si ce n’est qu’elle correspond à une certaine lecture de l’astronomie non pas du point de vue des significations mais des signaux et des signifiants. L’astrologie ne retient du cosmos qu’une certaine dimension visuelle qui ne prétend pas percer un prétendu « secret » des astres. Le visuel ne préjuge pas du continu et n’en a cure. Il n’a besoin que de repéres.
L’astronomie fournit à l’astrologie des signifiants qui, comme leur nom l’indique, peuvent signifier tout et n’importe quoi comme le mot « prétendant ». C’est l’astrologie qui a déterminé le signifié de certains signifiants astronomiques. Elle l’a fait comment en reliant, en ajustant des signifiants à un certain nombre de besoins et de fonctions et ce de façon tout à fait arbitraire, c’est d’ailleurs ce qu’on appelle l’arbitraire du signe. Autrement dit, rien n’obligeait dans l’absolu à décréter que tel signifiant correspondrait à tel signifié. Un autre signifiant astronomique aurait pu aussi bien faire l’affaire. Une certaine formation en linguistique est conseillée en la matière.
Cela dit, le choix opéré par l’astrologie n’en correspond pas moins à une situation cosmique privilégiée, tout comme le site de telle ville peut en effet sembler idéal. En fait, l’astrologie occupe un certain site astronomique. Et ce site est tellement évident qu’il n’est pas bien difficile pour l’historien de l’astrologie de le restituer. Que dire en effet de ce quadrilatère stellaire extraordinaire qui s’impose à l’observateur antique, constitué de ce qu’on appelle depuis longtemps les quatre étoiles fixes royales ? Que l’on n’aille pas un instant imaginer qu’une telle structure ait quoi que ce soit à voir avec les axes équinoxiaux et solsticiaux car des quadrilatères de cette qualité visuelle sont exceptionnels.Selon donc toute vraisemblance, il nous faut abandonner toute idée d’une étoile privilégiée par son rapport avec le point vernal car on ne parle pas ici d’une étoile mais de quatre. S’il ne s’agissait que d’une seule étoile, le doute serait évidemment permis car des étoiles isolées ce n’est vraiment pas ce qui manque mais quand il s’agit d’un carré stellaire, il n’y pas photo. Or, soutenir que les Anciens n’avaient pas connaissance d’un tel ensemble serait une contre-vérité.
Toujours pour circonscrire ce « site » astrologico-astronomique, il nous semble également assez flagrant que le choix ait porté sur Saturne, tout comme l’on construit une cité près d’un fleuve. Donc, nous dirons que la détermination du « site » astrologique est une affaire entendue. C’est bien là qu’aboutit toute réflexion astro-archéologique. Ce « site » constitue donc le signifiant astronomique isolé par l’astrologie et les fonctions attribuées à ce site sont celles de toute Cité qui se respecte et elles ne sont pas déterminées par le site mais c’est le site qui est déterminé en tant que signifié par ces fonctions. C’est à dire exactement l’inverse. Qu’on cesse donc de nous seriner les oreilles en nous disant qu’autrefois astronomie et astrologie ne faisaient qu’un. C’est un raccourci inacceptable et qui prête plus ou moins délibérément à confusion.
Alors, c’est là que l’on nous dit que nous n’avons pas les « preuves » de ce que nous avançons, qu’il existe tout un corpus astrologique et astronomique dont nous ne nous soucions pas. La recherche historique est confrontée à ce type de paradoxes qui fait qu’il y a un trop plein d’informations sur certaines données, pour une certaine période et une carence d’informations concernant d’autres, pour une autre période. C’est là un obstacle épistémologique qui peut entrainer de graves erreurs de perspective. La première cité astrologique n’occupe par définition qu’un espace restreint tout comme Paris n’occupe pas toute la France. De même, l’astrologie ne s’est élaborée que par rapport à un espace restreint de l’espace cosmique. L’impression qu’elle donne d’être concernée par la totalité de cet espace est aussi fausse que celle qui émanerait d’un répertoire des communes de France, qui sont comparables à autant d’astres au firmament.
La découverte de l’ancienne capitale –royale- de l’Astrologie permet de resituer les choses dans le bon ordre. Cette cité « interdite » a été enfouie et finalement oubliée, rayée de la carte. Seules des « villes » astrologiques périphériques, provinciales, secondaires et plus tardives nous sont connues. Grâce à cette découverte du site « capitale », l’astrologie retrouve son centre spatiotemporel, son point origine, fondateur, elle cesse d’être un corps sans tête. Nous ne sommes pas ici dans une archéologie matérielle mais dans une archéologie textuelle, dans la mesure où tout texte est porteur de son propre passé si l’on dispose d’une méthodologie appropriée.
Il est évidemment bien plus vraisemblable d’admettre que les hommes ont statué sur le cosmos plutôt qu’ils ne l’auraient décrit dans sa réalité intrinsèque qui ne pouvait que leur échapper. Vouloir dénier aux hommes cette aptitude c’est reconnaitre que l’on reste étranger à l’esprit de l’animus. Une telle attitude vient alors grever le travail d’anamnèse et conduit à échafauder des thèses extravagantes mettant en scène une humanité supérieurement intelligente repoussée dans le passé ou une humanité totalement tributaire de structures cosmiques complexes et variées dont les hommes ne seraient que les interprètes. Une telle vision des choses est malsaine et foncièrement antihumaniste. Nous pensons bien au contraire que l’astrologie témoigne du génie créatif de l’Humanité et étrangement une telle position est bien plus recevable par la Science moderne que les élucubrations universalistes qui ponctuent les propos de tant d’astrologues qui projettent leur anima sur l’Astrologie et en font un savoir paria.



JHB
31.07.12
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